Chez Clem’s Carwash, c’est « beaucoup plus que du lavage »
Par Ophélie Vinot | Le 26/01/2022 | Auto
Clément Gavaudan a 21 ans et a ouvert son entreprise de carwash aux Avirons, il y a trois ans. Tout a commencé avec Snapchat.
-
31/07/2026
Ce français a dessiné les deux derniers roadster de Suzuki
Cocorico ! Les deux dernières réussites du constructeur historique
-
29/07/2026
Essai Mercedes GLC électrique (2026) : adieu la concurrence ?
Dans une catégorie des plus serrées avec le iX3 et l’Audi Q6
-
28/07/2026
L’actu des sports mécaniques du 28 juillet 2026
Réhane Gany triomphe à La Réunion, Norris renoue avec la victoire
-
27/07/2026
Assurance auto profil à risque dans les DROM : nos conseils pour retrouver un contrat
Vous avez subi une suspension de permis ou accumulé un malus
« Aujourd’hui, avec cette Audi Q3, je commence par remplacer le logo Audi classique par un noir », commence Clément Gavaudan de Clem’s Carwash. « Il faut que je le décolle, puis je pose un produit qui enlève la colle, je nettoie et j’installe le nouveau ». Le jeune Avironnais va du lavage simple au detailing (polissage, correction de carrosserie, protection,…) et tout ce qui englobe l’esthétique automobile. Il a commencé il y a trois ans.


Sommaire
Une passion peut en cacher une autre
« Ça n’a pas vraiment été un choix volontaire, à la base. J’ai été viré de mon lycée et mes parents m’ont dit « tu ne vas pas rester sans rien faire à la maison ». Logique ». Clément commence par envoyer un message à une personne qu’il connaît, sans succès. Il se met à filmer ses premiers lavages auto et les envoie sur son réseau Snapchat. Ça fait mouche. « Ensuite, j’ai commencé à acheter des produits pour être plus professionnel », raconte-t-il. « Parce que, pour être honnête, les premières voitures, je les ai faites au PAIC Citron… ». Auparavant DJ, il revend l’ensemble de son matériel pour pouvoir s’investir pleinement dans le carwash. « Ça fait trois ans maintenant que j’ai commencé. Avant, ce n’était pas comme aujourd’hui, je travaillais sous un chapiteau, au soleil… Ça a évolué et pourquoi pas à un moment donné prendre un local », affirme Clément, optimiste.
Gâter la voiture des autres comme la sienne
Gâter la voiture des autres comme la sienne
« Je fais beaucoup plus que du lavage. Il y a la partie où on lave la voiture, et la partie où vraiment, on va la bichonner. Moi je dis souvent : « on prend soin de votre voiture comme si c’était la nôtre » ». Clément distingue bien son travail des centres carwash en station, par exemple. « Une station de lavage n’utilise pas du tout les mêmes produits, nous on a des produits de bien meilleure qualité », explique-t-il. En cause, notamment le pH qui n’est, en règle générale, pas neutre. Les produits sont donc beaucoup plus forts et agressifs pour la voiture. « Je ne dénigre pas du tout les centres de carwash mais si on veut prendre soin d’une voiture, ce n’est pas comme ça qu’il faut faire ».
Laisser un commentaire